Eglise St Pierre – Commémorations 80/70

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Une nouvelle crèche pour Saint-Pierre
Article 23.12.2020 – Gérald De Coster

Lors du désastre du 11 mai 1940, parmi les nombreux objets détruits, il y avait la crèche de Noël. Dans le Constat et estimation des biens meubles détruits dans l’incendie du 11 mai 1940, rédigé en 1945, on découvre un « crèche de Noël comprenant les montants et 9 statues de 0,95 m. en carton pierre. Décor polychromé – tous accessoires de l’ornementation de la crèche. » La crèche y est datée de 1910 et est estimé à 9.200 francs, valeur 1945, somme considérable à l’époque.

La crèche d’avant-guerre était « en carton pierre », un matériau ancien, très solide, inventé en Suède à la fin du XVIIIe siècle. Ce mélange de pâte à papier, de terre bolaire (une argile ferrugineuse purifiée), de craie, d’huile de lin et de colle forte, est résistant à l’eau et au feu… jusqu’à une certaine limite ! Assez économique, le carton-pierre sera utilisé dans l’ornementation des bâtiments comme à l’Opéra Garnier, à Paris, et même pour des sculptures installées en extérieur.

Revenons à la crèche de l’église Saint-Pierre… Une fois l’église provisoire installée dans la salle des fêtes de l’école des Frères, rue Kugé, il sera nécessaire de pourvoir au remplacement de nombreuses pièces détruites… et indispensables. La crèche en fait partie. On ignore actuellement la date exacte de son acquisition, quoi qu’il en soit, les archives paroissiales conservent une photographie de la crèche, prise aux alentours du lundi 6 janvier 1947, jour de l’Epiphanie… Cette crèche sera transportée avec les quelques meubles (aigle-lutrin, lutrins néogothiques, chandeliers, orfèvreries, textiles…) sauvés de l’incendie de 1940, vers l’église rouverte au culte et sera utilisée pour Noël 1952. Depuis lors, elle refait son apparition chaque année.

Epiphanie 1947, en l’église provisoire

Constituée de quatorze pièces en plâtre polychromé – l’Enfant Jésus et son panier, Marie, Joseph, l’âne et le bœuf, trois bergers, les rois mages et deux moutons – l’ensemble a été rénové dans les premières années de notre siècle par les soins de Monsieur Yvan Jans, actuel Président de la Fabrique d’église Saint-Roch, en respectant au maximum les couleurs et motifs originels. Notre ensemble a été choisi en fonction du lieu qui l’accueille, d’où ses grandes dimensions, allant de 27 cm (panier) jusqu’à 96 cm (le berger debout). Production de série, cette crèche existe probablement encore en de multiples exemplaires, toutefois, dans l’état actuel des recherches, aucune marque ni cachet de fabricant n’ayant été trouvés à l’occasion de l’inventaire de l’église, il n’est pas possible de déterminer où elle a été réalisée. Par contre, si vous faites le détour par la collégiale Notre-Dame de Dinant en période de fêtes de fin d’année, allez jeter un coup d’œil à la crèche de l’édifice mosan dont plusieurs personnages sont identiques, quoi que de moindre hauteur !

L’un des bergers de Dinant
Et son frère jumeau de Lessines

L’église Saint-Pierre de Lessines complète son mobilier
Article 02.12.2020 – Gérald De Coster

L’ÉGLISE SAINT-PIERRE DE LESSINES COMPLÈTE SON MOBILIER…

Début 2017, c’est par un heureux hasard, lors d’une visite des combles de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles, que l’un des membres de la Fabrique d’église Saint-Pierre de Lessines a découvert les éléments d’un meuble qui lui était familier : un banc de communion en chêne et fer forgé, frère de l’élément conservé en l’église Saint-Pierre !

Les éléments du banc de communion dans le grenier de Sainte-Gertrude

Probablement destiné à barrer le chœur de la collégiale, le banc est constitué de trois éléments qui étaient disséminés au milieu du merveilleux « bric à brac » fait d’autels, de retables, de lambris, de tableaux et autres gloires, réalisés aux XVIIe et XVIIIe siècle pour la collégiale de Nivelles…

Bombardée le 14 mai 1940, trois jours après Lessines, la collégiale de Nivelles a été gravement endommagée. Mais bien des années avant cet événement, l’édifice avait  été restauré et une partie du mobilier baroque avait été démontée, particulièrement au niveau du chœur comme le montrent ces deux clichés conservés à l’IRPA (Institut Royal du Patrimoine Artistique), à Bruxelles :

Cette première vue générale de Nivelles remonte à 1891 (© KIK-IRPA, Brussels (Belgium), cliché A004331) ; à l’intérieur de l’édifice consacré en 1046, aucune apparence romane, suite à l’aménagement baroque intervenu six siècles plus tard, avec un opulent mobilier mais également la réalisation d’un décor mural stuqué et d’une voûte qui a contribué à sauvegarder l’intérieur de l’église du feu, lors du bombardement…

Le second cliché remonte à 1917-1918 (© KIK-IRPA, Brussels (Belgium), cliché B020104), on y constate que le chœur oriental a retrouvé son apparence romane, débarrassé de ses stucs et de son mobilier baroque.

Comme l’église Saint-Pierre de Lessines, la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles a été restaurée par l’architecte et historien de l’art Simon Brigode. Comme à Lessines, il a décidé de rendre à l’édifice « son style et sa pureté originels », signifiant par-là que le mobilier ancien ne serait pas replacé, dans le cas de la collégiale. Malgré cela, depuis plusieurs décennies, la Fabrique d’église-collégiale, la Ville de Nivelles et le Patrimoine artistique ont décidé de remettre en place certains meubles majeurs ; une autre partie se trouve exposée au Musée communal d’archéologie, d’art et d’histoire de Nivelles, enfin, le reliquat – et il est d’importance – se trouve stocké dans le grenier de la collégiale. Certaines pièces d’un mobilier plus contemporain avaient été dessinées par Simon Brigode pour la collégiale, le banc de communion en fait partie, relégué depuis plusieurs décennies au grenier…

Pour l’église Saint-Pierre de Lessines, Simon Brigode avait prévu un mobilier important dont, seuls l’autel majeur et les lambris ont été réalisés. Un banc de communion en marbre de Mazy devait fermer le chœur, il existe en plan…

Finalement, le dossier « mobilier » étant totalement à l’arrêt, Brigode concevra un banc de communion en chêne, installé vers 1960-1962, dont les jours devaient être complétés de grilles en fer forgé… qui n’ont jamais été réalisées. Ce banc est toujours présent dans l’église, posé devant l’autel de Notre-Dame de Lessines, dans le bras nord du transept.

À Nivelles, il était évident que les éléments du banc de communion, complet celui-là, avec ses grilles en fer forgé, n’avait plus d’avenir dans l’édifice. Une convention de dépôt a donc été conclue entre les Fabriques des deux édifices, celle de Sainte-Gertrude demeurant le propriétaire officiel, celle de Saint-Pierre se voyant confier les meubles « à titre précaire et pour une durée indéterminée ».

Arrivés à Lessines voici quelques semaines, les éléments du meuble nivellois ont trouvé place dans la chapelle Sainte-Barbe, devant le sépulcre du Christ et devant les châsses de Saint-Mansuète, dans le bras sud du transept. Un nettoyage en profondeur a été réalisé par le personnel de l’église, reste à présent à refixer les grilles actuellement détachées. De cette façon, leur séjour pendant plusieurs décennies dans les greniers de Sainte-Gertrude fera partie du registre des souvenirs et en cette fin de l’année de la commémoration de sa destruction, l’église Saint-Pierre complète son mobilier.

La Fabrique d’église Saint-Pierre remercie le service travaux de la Ville de Lessines et son équipe de choc, pour le transport et la mise en place de ces meubles pesant plusieurs centaines de kilos !

L’église Saint-Pierre occupée…
Article 07.11.2020 – Gérald De Coster

Saviez-vous qu’en octobre et novembre 1918, l’église Saint-Pierre à Lessines avait été occupée ? Par qui ? Diverses troupes allemandes, évidemment.

Les archives de la Fabrique d’église conservent quatre factures émanant de diverses entreprises et maisons lessinoises qui, suite à ces occupations – elles se déroulèrent en plusieurs temps entre le samedi 12 octobre et le vendredi 8 novembre – furent approchées pour divers travaux et le remplacement de quelques pièces détériorées par les soldats du Keizer.

L’intérieur de l’église, tel qu’il se présentait en 1918

La facture de Louis Blomart explique qu’il fut requis par l’autorité Allemande, en octobre et novembre 1918, pour divers travaux dont les frais, 333 francs de l’époque (équivalent à 570€ actuels, mais tout est relatif) devront être réglés par la Fabrique ; ce document manuscrit permet de déterminer les quelques jours où l’édifice fut occupé :

  • 12 octobre : 6 hommes travaillent pendant 3 heures afin d’« enlever tous les meubles , chaises ». Les meubles signalés sont probablement les prie-Dieu et porte-cierges.
  • 13 octobre : pendant 4 heures, 7 personnes travaillent à « enlever la paille, rapporter et replacer les meubles et chaises etc. »
  • 14, 15 et 16 octobre : « Nettoyage complet des confessionnaux et des autels » (18 heures de travail).
  • 21 octobre : « Par ordre de l’Autorité Allemande, nouvelle évacuation de l’église » (6 personnes pendant 3 heures).
  • 26 octobre : « Enlever la paille et les ordures, au départ des soldats… » (9 personnes pendant 11 heures) « y compris le replacement de tout le mobilier et le nettoyage de l’église » (99 heures).
  • 27 octobre « Nouvel ordre de dégarnir l’église pour loger les troupes (6 personnes pendant 3 heures).
  • 31 octobre : « Regarnir l’église après avoir enlever (sic) la paille etc » (6 personnes pendant 3 heures).
  • 3 novembre : « Lavage de toute l’église » (4 personnes pendant 7 heures).
  • 8 novembre : « Logement des troupes qui nous oblige le lendemain à nettoyer l’église, les autels, etc. » (4 personnes pendant 7 heures).

Afin d’effectuer ces divers travaux, Louis Blomart fournira les torchons, brosses et 3 kg. de savon.

A travers cette liste, on peut déterminer que des soldats allemands occuperont l’église du 12 au 13 octobre, ensuite du 21 au 26, du 27 au 31 octobre et du 7 au 8 novembre 1918. Diverses dates, suivies de remises en ordre de l’église qui prouvent que l’on assista au passage successif de divers corps armés ennemis quittant la Belgique. Au-delà de la valse des déménagements, des réaménagements et des nettoyages, ces occupations entraineront quelques dégradations,

Ainsi, la Veuve A. Fréteur fournira, en date du 25 novembre 1918, « 4 globes pour les suspensions à gaz détruits (sic) par des soldats lors de l’occupation de l’église » (24 francs). La maison de chaudronnerie en cuivre Frezin Frères (Grand’ Rue, 60) fournira, le 31 octobre 1918, 14 manchons à gaz, un grand manchon acier, 2 becs en cuivre complets, assurant également le placement et, le 2 novembre, 1 verre à gaz, 1 manchon à gaz, 3 abat-jours en fer blanc, assurant également la réparation d’un bec (à gaz), le tout pour la somme de 75,75 francs. Enfin, Monsieur J. B. Bruneau-Delhelle, rue (l’actuelle chaussée) de Renaix, déclare « Avoir rempaillé et raccomodé (sic) cent dix chaises, détériorées par les soldats allemands, fourni la paille et les bois, travail compris » pour 337 francs, un travail réalisé bien plus tard puisque la facture est datée du 10 juin 1922.

Ces documents et ce qu’ils racontent constituent un détail dans la longue histoire de l’église Saint-Pierre mais ils prouvent que, si l’édifice était sorti indemne du Premier Conflit mondial, il allait régler son tribut à l’extrême fin de celui-ci… Pourtant, ce n’était là rien de bien grave quand on sait ce qui arrivera le matin du 11 mai 1940. Mais ça, c’est une autre histoire.

Quelques photos d’avant bombardement et juste après le bombardement

Article mai 2020 – Gérald De Coster

Commémorations 80/70

À Lessines, le 11 mai 2020, il y aura exactement 80 ans que l’église Saint-Pierre était détruite par un incendie, suite à une rixe opposant armées anglaises et allemandes…

À Lessines, les 21 et 22 mai 2022, l’église Saint-Pierre fêtera le 70e anniversaire de sa (re)consécration et de sa réouverture au culte…

Du samedi 9 mai 2020 aux samedi 21 et dimanche 22 mai 2022, la Fabrique d’église Saint-Pierre organise les Commémorations 80/70, évoquant la destruction presque totale de l’édifice, de son mobilier et de ses œuvres d’art ainsi que les travaux de restauration réalisés de 1950 à 1952, tout en inscrivant les lieux dans l’avenir.

Pour l’occasion, diverses expositions et activités seront organisées de mai 2020 à octobre 2022, tandis que l’édifice accueillera des événements culturels qui s’associent aux CommémorationS 80/70.

Calendrier 2020

L’église Saint-Pierre à Lessines : passé, présent, avenir.

En raison de la crise sanitaire du Covid-19, la sortie officielle du Carnet du Patrimoine n° 164 consacré à l’église Saint-Pierre est reportée. L’Institut du Patrimoine Wallon met tout en œuvre en vue de l’édition de cet opus que ses responsables ont déjà qualifié de « très beau » carnet…

9 Mai – 31 octobre 2020

« DE NOIR ET DE VIOLET »

Exposition « DU NOIR À L’OR 2020 » – Église Saint-Pierre, chapelle Sainte-Barbe – accès libre.

Des collections textiles d’avant-guerre, il demeure quelques pièces. Mais dès les années de guerre et surtout, depuis la réouverture de l’édifice, l’église Saint-Pierre possède aujourd’hui un bel ensemble de textiles liés au culte. À travers trois expositions, de 2020 à 2022, ce sont certaines des plus belles pièces qui sont présentées aux visiteurs en la chapelle Sainte-Barbe, pour l’occasion devenue une gigantesque vitrine.

« C’ÉTAIT L’ÉGLISE SAINT-PIERRE, DE A À Z… OU PRESQUE »

Exposition thématique 2020 – Église Saint-Pierre, bas-côtés nord – accès libre.

À travers photos et commentaires, l’exposition propose de découvrir comment se présentait l’édifice avant sa destruction (éléments d’architecture, mobilier, œuvres d’art).

Lundi 11 mai 2020 : 80 ANS DU BOMBARDEMENT

« DES CLOCHES POUR UNE COMMÉMORATION… »

Église Saint-Pierre – De 7h30 à 7h45 : glas du bourdon – De 7h45 à 8 heures : plenum.

Pour commémorer les 80 ans du bombardement de l’édifice, les cloches sonnent. C’est d’abord le bourdon, la plus grosse cloche, seule rescapée des cloches de volée de l’église d’avant-guerre, qui sonne le glas, en signe de tristesse avant que ses trois compagnes ne viennent l’accompagner dans un plenum en signe d’espoir.

Samedi 6 & dimanche 7 juin 2020

Dans le cadre du « Week-end Eglises Ouvertes », sur le thème « Accueil 4 **** » : https://openchurches.eu/fr/

« Bienvenue chez vous ! ».

Visites guidées gratuites le 6 juin à 10h, à midi, à 14h et 16 h & le 7 juin à 10h, à midi (visites du matin annulées en cas de reprise du culte), 14h & 16 heures.

Une église est un lieu de rassemblement mais aussi un lieu d’histoire et d’art. À Lessines, l’église Saint-Pierre est un monument classé depuis 1941, il appartient donc à toutes et tous ! À l’occasion de visites guidées, c’est l’occasion de découvrir des endroits souvent inaccessibles de l’édifice, de la cave au grenier, ou presque… et de rencontrer quelques trésors !

« Vous avez dit… inventaire ? »

Activité gratuite le 6 juin à 11h, à 13h, à 15h et 17h & le 7 juin à 11h (visite de 11h annulée en cas de reprise du culte), à 13h, à 15h et 17h (durée : 45 min.).

Une fabrique d’église est légalement tenue de tenir à jour un inventaire des biens meubles qui lui appartiennent. Comme dans beaucoup d’autres édifices, à l’église Saint-Pierre de Lessines, un tel inventaire n’avait plus été réalisé depuis la deuxième moitié du XIXe siècle ! Entamé en 2015, le nouvel inventaire arrive à sa fin. Cette activité qui permettra également de dévoiler quelques pièces intéressantes de l’édifice, permettra au public de comprendre le pourquoi et surtout, le comment, d’une telle entreprise, à l’occasion d’une démonstration.

Dimanche 28 juin 2020 (veille de la fête des Saint-Pierre-et-Paul)

MESSE du 75e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale & DES 80 ans du bombardement de LESSINES ET DE L’ÉGLISE.

10h30 – Église Saint-Pierre. Sous réserve de reprise du culte.

En présence des Associations patriotiques et des responsables communaux lessinois, la messe sera coprésidée par le doyen Michel MYLE et les doyens émérites de Lessines, les abbés Louis SOETENS et Gérard DE KETELE, avec le concours des chorales locales et des Petits Chanteurs de Belgique. Pour l’occasion seront exposées dans l’église diverses toiles du peintre lessinois François HOTON (1871 – 1952), émanant des collections de la Fabrique d’église et de privés, ayant pour sujets l’église avant-guerre, l’incendie et les ruines.

CONCERT ORGUES & HAUTBOIS

17 heures – Église Saint-Pierre. Sous réserve de décision de l’organisateur.

Avec, aux orgues, François HOUTART, compositeur et concertiste, et au hautbois, Paul-Henri FISCHLER, professeur à la Faculté des Arts de l’Université d’Antioquia (Medellin, Colombie), rendez-vous avec Jean-Sébastien Bach, Joseph Gabriel Rheinberger, Johan Ludwig Krebs et Mauricio Nasi Lignarolo.

Vendredi 14, samedi 15 & dimanche 16 Août 2020

« Les Sons intensifs »

Organisé conjointement par le musée de l’Hôpital Notre-Dame à la Rise et le Centre culturel René Magritte, ce festival annuel se déroule sur trois jours, avec pour point d’ancrage le bijou architectural qu’est l’Hôpital Notre-Dame à la Rose, tandis que certains concerts ont lieu dans des lieux insolites du cœur historique de la ville de Lessines. En règle générale, l’église Saint-Pierre accueille le concert de clôture du dimanche… –https://www.ccrenemagritte.be/https://www.notredamealarose.be/

Samedi 5 septembre 2020

ÉGLISE SAINT-PIERRE, FESTIN, 28 AOÛT 1940

14h30 et 16h30 – Église Saint-Pierre

À l’occasion du Festin, une découverte particulière de l’église telle qu’elle se présentait le 28 août 1940 : des murs calcinés, quelques vestiges de mobilier… et quelques rescapés !

Dimanche 6 septembre 2020

GRAND’MESSE D’ACTION DE GRÂCES DU FESTIN

10 heures – Église Saint-Pierre

Depuis plusieurs siècles, Lessines commémore un fait d’armes intervenu la nuit du 13 au 14 novembre 1578, dont elle est sortie victorieuse, avec l’aide de Notre-Dame de Lessines. Depuis lors, chaque année, une messe d’action de grâces est dite en grande pompe, en présence de la statue de Notre-Dame de la Porte d’Ogy, invocation issue de la porte par laquelle est sortie la Compagnie de la Jeunesse. En ce 442e anniversaire, la grand’messe devrait être présidée par Mgr Vincent DOLLMANN, archevêque de Cambrai (sous réserve) rappelant qu’à l’époque, Lessines faisait partie de cet archevêché. 

Dimanche 15 novembre 2020

CONCERT DES PETITS CHANTEURS DE BELGIQUE

15h30 – Église Saint-Pierre

C’est une tradition, l’église Saint-Pierre accueille chaque année, en novembre, le remarquable chœur des Petits chanteurs de Belgique, né à Lessines en 1965. Le groupe perpétue la tradition des manécanteries, uniquement constituée de voix de garçons. Sa renommée n’est plus à faire : depuis 55 ans, cette important ensemble vocal contribue à la renommée de la Belgique en donnant des concerts à travers la planète – http://www.lespetitschanteursdebelgique.be/

Renseignements – actualités :

  • Facebook Eglise Saint-Pierre – Lessines

Contact – Interview :

Gérald DECOSTER – 0472.895038 – gerald.decoster@skynet.be